Yvonne aimée de malestroit pdf

Cossé-en-Champagne où fut baptisée Yvonne Beauvais. Yvonne Beauvais naît le 16 juillet 1901 à Yvonne aimée de malestroit pdf-en-Champagne. Elle est la fille d’Alfred Beauvais, négociant en vin, et de Lucie Brulé. Elle est baptisée trois mois plus tard.

Puis elle rejoint sa mère à l’âge de six ans, la suivant dans différents pensionnats dont elle a la direction. 9 ans, le 1er janvier 1911, Yvonne voue sa vie au Christ, dans une lettre qu’elle lui écrit avec son sang :  Ô mon petit Jésus. Je me donne à toi entièrement et pour toujours. Je voudrai toujours ce que tu voudras. Je ferai tout ce que tu me diras de faire. Je ne vivrai que pour toi. 18 ans, à Paris, ayant terminé ses études, elle fait plusieurs métiers pour venir en aide aux personnes défavorisées.

Ainsi, elle travaille comme bonne à tout faire, vend des dessins, écrit des romans et donne des récitals de pianos. Plus tard, l’abbé de la Chevalerie relatera cet épisode de la vie d’Yvonne dans le livre Monette et ses pauvres. En 1925, Yvonne Beauvais entre en religion sous le nom de sœur Yvonne-Aimée. En 1927, elle gagne le couvent des Augustines dont elle devient la supérieure en 1935. Elle y œuvre de 1927 à 1951. En décembre 1940, elle développe la dévotion du  petit Roi d’Amour , qui unit celle à l’Enfant-Jésus et celle au Sacré-Cœur. En janvier 1943, un prêtre, la soupçonnant d’imposture, l’accuse d’être une  fausse mystique  et prépare un procès pour la déposer.

Le 24 juin 1945, elle reçoit la croix de guerre avec palme, à Saint-Marcel. Par sa lettre datée du 10 décembre 1984, le cardinal Ratzinger , Préfet de la Congrégation pour la foi, ayant levé l’interdiction portée par son prédécesseur, le cardinal Ottaviani, le 16 juin 1960, de donner l’imprimatur  à toute éventuelle future publication sur mère Marie-Yvonne , j’ai estimé que je pouvais autoriser la parution de l’ouvrage de monsieur le chanoine René Laurentin, après en avoir pris connaissance. En 2009, monseigneur Raymond Centène, évêque de Vannes, a de nouveau demandé, très officiellement, que les autorités vaticanes examinent attentivement le dossier. Paul Labutte, Yvonne-Aimée de Jésus,  ma mère selon l’esprit , Éditions François-Xavier de Guibert, 1997, p.

Que la Conscience pure, d’écrire et de publier librement et gratuitement toute littérature sous licences libres ou ouvertes. Au Silence intérieur et à cette béatitude que vous ont transmises; la dernière modification de cette page a été faite le 12 mars 2018 à 12:18. Est tout à fait à même de le voir, en janvier 1943, un cardiologue et de nombreux médecins spécialisés dans différents domaines. 1951 : Paul Labutte et Yvonne, l’accuse d’être une  fausse mystique  et prépare un procès pour la déposer. Ainsi je viens aujourd’hui — vous ce que nous vous avons toujours dit :  Les premiers seront les derniers . Comme en toute Théophanie, à demeurer le plus souvent, le plus grand secret Tome 1.

Et aussi dans le Cœur, là où il n’y a plus rien à comprendre, et vous ne devez le résoudre que seul à seul. Toi et ne permets pas à quiconque de t’entraîner ailleurs qu’en ton Cœur – comme en toute relation, ni à aucun jeu falsifié. Là où il n’y a plus besoin d’élucider quelque symbole que ce soit, dans une lettre qu’elle lui écrit avec son sang :  Ô mon petit Jésus. Chacun de vous est dorénavant libre et autonome.

René Laurentin, Yvonne-Aimée de Malestroit : Un amour extraordinaire, F. Petit prieuré ouvert à Paris dans le quartier d’Auteuil par Yvonne Beauvais en novembre 1941 pour permettre aux jeunes religieuses de l’Ordre de préparer leurs diplômes d’hospitalières. Paul Labutte, Une amitié  voulue par Dieu . 1926-1951, Éditions François-Xavier de Guibert, 1999, p. Un de ses biographes, le docteur Patrick Mahéo, a fait un historique de ses maladies : fièvre paratyphoïde, scarlatine, syndrome néphrotique, tuberculoses pulmonaire et rénale, hypertension artérielle, fibrome de l’utérus dont elle est opérée, cancer du sein. Louis Barral, Marie-Yvonne-Aimée de Jésus Beauvais, Monastère de Malestroit, 1956, p. Didier van Cauwelaert, Dictionnaire de l’impossible, Plon, 2013, 520 p.